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Aënor ☾ Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage
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Couronnes : 291
Avatar : Neels Visser
Messages : 19

Aënor ☾ Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage

Aënor G. Mavosafy
ft. Neels Visser
↘ carte d'identité
Nom : Mavosafy + Prénoms complets : Aënor Gaël, allez savoir pourquoi, je pense que mes parents ont une attirance cachée pour les trémas. + Âge : 19 ans + Date et lieu de naissance : Isinlivi, petit village paumé en Equateur, un 29 mars 1998 + Situation familiale : Mes parents travaillent tous les deux aux champs, j'ai une petite sœur qui à actuellement 11 ans  + État civil : Célibataire + Orientation sexuelle : Hétérosexuelle + Groupe : Aztecalt + Dieu affilié : Camazotz, Dieu chauve-souris sanguinaire, maître de chacun de mes actes depuis trois ans + Don : Aucun, mais je suis bien maudit malgré moi, j'ai la capacité d'être obliger de manger des boyaux et de boire du sang... vous appelez ça un don ? + Année d'étude/Profession : 4ème Mentaskolì et petit job étudiant en cuisine.

↘ caractère

Aënor est un garçon fermé, peu jovial, difficile à cerner et secret. Son caractère est aussi noir que les plumes des corbeaux, mais cette carapace créée cache bien des choses. Si le blondinet travaille aussi sérieusement pour ne pas attirer les gens, c'est en réalité pour se protéger avant tout. Il ne souhaite pas qu'on sache qu'il est un monstre. C'est pour cela qu'il évite à tout prix de se faire des amis. Il paraît souvent froid et solitaire, incompréhensible, il marmonne souvent seul, certains disent que ce sont des prières, d'autres qu'il est incapable de réfléchir dans sa tête. Il a toujours cet air effrayé et fatigué, le regard vide et les bras ballants. Il n'est ni amical, ni romantique et semble ne jamais rien ressentir, si ce n'est un ennui profond. Pourtant il ne lève jamais les yeux au ciel, ne se défend jamais face aux remarques de ses camarades, il ne repousse jamais les gens quand ils essayent de venir lui parler. Il est simplement neutre, comme ce n'est pas humain. Tout cela, c'est ce qu'il semble être. Mais à l'intérieur il est un garçon tout autre.

Sensible, brisé, morne et incroyablement seul. Il ne demande qu'une chose, c'est de pouvoir être libre de ce poids secret qui le pèse depuis trop d'année, il voudrait pourvoir se lier aux autres comme il le faisait avant. Il voudrait pouvoir dormir sans crainte de ne plus pouvoir ouvrir les yeux. Il aimerait simplement vivre. Ne plus se coucher tard le soir, les joues humides de pleures de culpabilité, de honte et de dégoût. Pouvoir sourire, vivre le bonheur de chaque instant présent, mais parfois les tourments sont trop forts que pour êtres oubliés.

Avant que toute cette atroce histoire n'arrive, il était aimant et protecteur, surtout avec sa petite sœur huit ans plus jeune que lui. Il aimait jouer avec elle, courir dans le jardins et l'accompagner à l'école. L'école... Il était bon élève, ce qui est la seule chose qui n'a pas changé. Il avait des amis, beaucoup d'amis et même des amies ! Il aimait traîner en ville et dans les couloirs, il aimait jouer au foot et au basket, il aimait écouter de la musique, il aimait la vie, il était heureux. Mais tout cela est une époque révolue, dont il se souvient à peine. Cela n'est plus qu'un rêve lointain et flou.

↘ premier contact

Comment oublier ma terrible rencontre avec cette chose qui a détruit ma vie ? C'était un seize mai 2014, c'était la nuit, le ciel était dégagé, vous savez, dans la campagne où j'habitais, il y avait très peu de lumière, ce qui me permettait de contempler les étoiles. J'aimais cette activité plus que toute autre, seul ou accompagné, j'aimais me promener dans la forêt jusqu'à cette grande clairière où je me couchais souvent pour contempler les astres. Cette nuit-là, j'avais décidé d'aller promener ma chienne, Zazza. Elle faisait partie de la famille depuis plusieurs années, elle était la plus fidèle de toutes les compagnes, elle était d'un courage et d'une reconnaissance incroyable, elle était si aimante et gentille qu'on ne pouvait que l'aimer. C'était une mastiff croisée labrador, au pelage doré, elle était magnifique. Zazza n'avait pas besoin de laisse, elle me suivait partout où que j'aille. Mais cette nuit-là, jamais je n'aurais pu deviner ce qui allait nous arriver.

Quand nous arrivâmes au milieu de cette grande clairière dont je vous ai parlé, un homme étrange apparu comme par magie. Je n'avais pas directement compris à quel point cet homme -si l'on peut appeler ça comme ça- était étrange. Je n’apercevais qu'une silhouette bizarre qui semblait en réalité mi-humaine et mi-autre-chose. Zazza s'était alors mise à aboyer comme une folle furieuse, ce qu'elle ne faisait jamais en temps normal, et c'était à ce moment-là que j'aurais du fuir. Mais peut-on vraiment fuir son destin ? Aussi cruel soit-il. J'observai l'inconnu s'approcher de moi et sortir de la pénombre. C'était alors que j'avais remarqué que le mi-autre-chose, était une chauve-souris. Ses bras étaient en réalité de longues ailes et sa tête était plus effrayante que tout ce que j'avais pu voir auparavant. Au bout de quelques pas, je me décidai à reculer, il était hors de question que cette chose me touche. Ma chienne, elle, n'avait pas bouger d'un poil, elle continuait à grogner sur l'individu. Il arriva à sa hauteur, et s'accroupit, je ne bougeais plus d'un poil. Je le regardai la respiration haletante, qu'était-ce donc ce monstre ? Un couinement atroce de souffrance se fit entendre. Et Zazza s'effondra au sol. J'accourus vers elle, elle avait les yeux entrouverts, et ne respirait plus, il ne me fallut que quelques centièmes de secondes pour comprendre qu'elle était morte.

« Qu'avez-vous fait ? » hurlai-je en me redressant.

La chose était toujours à genoux à côté du cadavre. Il ne répondit pas, je serrai mes poings, enfonçant mes ongles dans mes paumes.

« Qu'avez-vous fait ? » répétai-je.

Je savais qu'il m'avait entendu, nous n'étions que nous deux, et la nuit était effrayamment calme. Il se redressa, imposant et bien plus grand que moi. Je m'étais trompé, cette chose était tout sauf humaine. Il me tendit quelque chose entre ses doigts crochu. Ça puait horriblement fort, et reluisait à la faible lumière de la lune, la nausée vint comme un réflexe face à ce qu'il me tendait.

« Mange-le » ordonna-t-il.

« Pas question ! » m’offusquai-je.

L'odeur du sang emplit mes narines. Je baissais les yeux sur la bête morte, j'observai sa cage thoracique ouverte. Avait-il fait ce que je pensais ? Je relevai les yeux. Cette chose qui gisait entre ses doigts n'était autre que le cœur de ma meilleure compagne. À quel point était-il immonde ? Je sentis des larmes me piquer les yeux. Zazza, méritait une mort tellement plus belle, et une vie tellement plus longue. Mais non, ce monstre en avait décidé autrement et l'avait charcuté tel un vulgaire morceau de viande.

Un cri de rage s'échappa de mes lèvres et je fonçai dans l'individu se tenant devant moi. Ce qui n'eut aucun effet, il ne bougea pas d'un poil. Je sentis sa respiration s’accélérer. En un quart de seconde, je ne savais comment, mais il me plaqua au sol. Le torse sur l'herbe humide, il s'assit de tout son poids sur moi et tira ma tête vers l'arrière de ses doigts ensanglantés.

« Et bien je te le ferai manger moi-même si c'est ainsi ! » s'exclama-t-il.

Pris de peur, je sanglotai sans bruit, je ne pouvais me débattre, tout mon corps semblait comme paralysé. Je n'osai crier et tentais tant bien que mal de garder la bouche close. Mais deux doigts s'insérèrent entre mes lèvres et le gout du sang les accompagna. Doucement, des morceaux grumeleux entrèrent dans mon corps. Il répéta cette action plusieurs fois, jusqu'à ce que j'ai ingéré l'organe tout entier. Cela dura d'interminables heures. Après quoi il s'exclama :

« Je suis Camazotz, Dieu de la mort et des sacrifices et je t'ai choisi. Tu devras me servir et me rendre plus fort, ainsi, tu le seras aussi. Si tu refuses, tu mourras dans d'atroces souffrances. »
derrière l'écran
Twiggy | Noémie
Quel âge as-tu ? 18 ans Comment es-tu arrivé jusqu'à nous ? Une drôle d'histoire Comment trouves-tu notre forum ? Je ne peux pas répondre à cette question A quelle fréquence penses-tu nous rendre visite ? J'aime les frites Un petit mot pour la fin ? Je suis le règlement !


Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage
Première séance

Je m'assis, nerveux sur la chaise en face de la petite dame, elle était habillée de rose très pâle, portait de petites lunettes rouges, elle devait avoir la cinquantaine. Elle m'adressait un sourire chaleureux et plein de compassion, cependant je n'arrivais pas à y croire. Après tout, c'était son métier d'être agréable avec les gens. Je n'étais jamais allé chez la psy, et je n'aurais jamais pensé y aller un jour. Il m'avait fallu plus de deux mois depuis ma rencontrer avec ce Camazotz pour venir jusqu'ici. J'avais pris rendez-vous seul, je ne voulais pas que mes parents ou que ma sœur ou même mes amis soient au courant.

Elle attrapa un stylo sur son bureau qu'elle fit cliquer. Je scrutais chacun de ses mouvements, extrêmement mal à l'aise. Tout ici me mettait mal à l'aise, depuis la couleur des murs, jusqu'à cette petite dame devant moi.

« Bien alors... Pourquoi êtes vous venu ici ? »

Cette question me parut d'abord complètement stupide et déplacé. On se doutait que si j'étais ici, ce n'était pas pour prendre le thé et parler du dernier livre que j'avais vu. Je m'étais préparé à tout, sauf à cette question. Je fus tenté de répondre que je ne savais pas, mais tout autre chose sortit de ma bouche.

« Toute ma vie est remise en question. » répondis-je d'une voix rauque et sèche.

Mon regard était sévère, je ne savais même pas moi-même ce que cela voulait dire. Elle ne sembla pas déconcertée d'un poil. J'étais perdu.

« Je vois, pourquoi ressentez-vous cela ? »

Ses questions semblaient faites uniquement dans le but de m'énervé. Ou alors, avais-je trop peur ? J'étais crispé, stressé, en fait, j'étais comme cela depuis deux longs mois. J'étais toujours sur mes gardes, j'étais susceptible, j'étais tout ce que je n'avais jamais été.

« J'ai mangé le cœur de ma chienne tuée par un illustre inconnu qui prétendait s'appeler Camazotz. » finis-je par lâcher.

J'ignorai pourquoi j'avais dit ça, mais je savais que c'était une mauvaise idée. Il y eut un long blanc inquiétant. La séance ne dura pas plus longtemps que cela. Je sortis sous l'angoisse, je n'en dormis pas pendant de longues semaines. En réalité, je n'en dormis pas jusqu'à mon rendez-vous suivant.


Seconde séance

« Bonjour, je suis le docteur Charlène. »

La femme, un peu plus jeune que la précédente me tendit la main. Je la serrai, effrayé, comme je l'étais déjà la fois précédente. Je répétai les mêmes gestes, m'assis en face d'elle et attendis.

« Je suis spécialisée en mythologie Maya et Aztèque, vous n'avez rien à craindre je vous assure. »

J'ignorai de quoi elle parlait exactement, mais je savais que cela avait un rapport avec cet être maléfique qui me hantait. J'étais perdu, désemparé, fatigué.

« Vous n'êtes pas exactement comme tous les autres Aënor, si cette créature vous a rendu visite, c'est dans un but bien précis. J'ai déjà entendu parler de Camazotz, je sais qu'il est extrêmement puissant, je sais aussi qu'il ne plaisante pas. Je suis là pour vous aider à vivre avec. Je sais que cela va être dur, mais vous n'avez pas à vous en faire. Personne ne vous veut du mal ici. »

La fatigue me donnait l'impression que ses paroles s'envolaient loin, très loin. Mon regard était accroché à sa bouche et n'en bougeait pas, j'étais comme hypnotisé. J'entendais l'aiguille de l'horloge avancer au ralentit. Je fermais les yeux, apaisé pour une raison inconnue.

« Pouvez-vous me raconter un souvenir... Un beau souvenir ? »

J'ouvris les yeux, la regarda, ses yeux bleus me fixaient. Je penchai la tête sur le côté, je respirai doucement. Je réfléchissais à ce que j'allais lui raconter. Puis quelque chose me vint à l'esprit.

« Je suis dans la grande cour arrière de la maison. Ma sœur est là, elle est si petite. Ses cheveux blonds flottent dans le vent. Les champs sont de cette même couleur, elle court pour que je ne l'attrape pas. Je suis le loup, elle le chaperon. Je suis le policier, elle le voleur. Il fait si beau. »

Je rouvris les yeux. Anaïs, que pensait-elle de moi ? Elle ne savait rien de ce qu'il s'était produit, mais depuis que notre chienne était morte, elle ne cessait de pleurer. Je savais que cela finirait par lui passer. Je l'avais enterrée dans le jardin, une jolie tombe couverte de fleures, juste à côté de l'oranger.


Dernière séance

« Bien, Aënor, la séance de la dernière fois semble avoir porté ses fruits. Vous dormez plus n'est-ce pas ?
- Oui plus, mais il ne cesse de me hanter. Il me détruit, je n'en peux plus de manger des animaux morts, je ne veux plus les tuer.
- Je comprends, mais ce n'est pas vous qui les tuer, c'est lui. »


Camazotz, se nourrissait à travers mon corps. Si je me nourrissais de ces infâmes choses, il se nourrissait aussi. Quand il se nourrissait, il était plus fort. Et quand il était plus fort, je l'étais aussi. Je savais à présent que j'étais capable de choses hors norme, et que c'était grâce à lui. Mais a choisir, j'aurai tant préféré être normal. Mais c'était sans issue, si je ne lui obéissais pas, je savais pertinemment bien qu'il viendrait s'occuper personnellement de moi. Et Charlène aussi. Je savais aussi que la culpabilité ne m'aiderait en rien. Je devais apprendre à devenir un monstre, c'était difficile, mais il le fallait. Je vivais caché, séchais les cours pour dormir, je devenais... Un vampire. Et je ne remercierai jamais assez Charlène pour tout le soutien qu'elle m'offrait. Je pensais à ma sœur, j'écrivais, écoutais de la musique. Il fallait que je trouve un endroit où me réfugier, c'est alors qu'elle m'offrit la révélation.

« Aënor, tu as 16 ans, et tu n'as plus qu'un endroit où aller. »

Je la regardais sans comprendre.

« Kaunaz Algiz est une école pour les gens comme toi. Tu y trouveras ta place, le personnel y est charmant. Bien que ton cas est un peu particulier. Continue de vivre caché, et n'oublie pas de suivre mes conseils. »

Fin des séances

J'avais quitté mes parents sans un mot, le soir dit, j'étais allé embrasser le front de ma sœur qui dormait. Charlène m'attendait au début de la rue. J'avais pris mes affaires, partir n'avait jamais été aussi dur. J'en avais pleuré de longues heures, je ne le cache pas. Mais c'était le seul endroit où vivre, si on pouvait appeler ça comme ça, était possible.

Là-bas, elle m'avait dit d'aller trouver la directrice, Isadora Màthair, elle était la seule à pouvoir trouver une solution. Et elle l'avait fait. Chaque jour, elle m'apportait un verre de sang, dont je préférai ignorer la provenance. Si cela n'était pas beaucoup, ça suffisait à ce monstre qui vivait à travers moi, bien que je restais obligé de chasser au moins quelques fois par semaine. Je cachais se secret à tous. En même temps que cela, j'avais trouvé une thérapie pour m'exprimer. Le piano, contenu dans la grande salle, je m'y essayai souvent pour y jouer, tard le soir, alors que tous les autres mangeaient, je jouais. Parfois je pleurais en pensant à Anaïs, à mes parents que j'avais abandonnés. Je n'osais pas y retourner, ni leur envoyer de lettre. J'étais ici, un peu mieux, même si tout n'était pas toujours rose. J'apprenais à m'accommoder à ma nouvelle nature. Bien que, je ne l'accepterai sans doute jamais. Personne d'autre que cet instrument ne me comprenait. J'étais triste et seul, mais pourtant, je restais en vie. Bien que j'ignorais pourquoi.
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Krysanthe Abel
Professeur de médecine magique
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Avatar : Hayley Atwell
Messages : 47

Re: Aënor ☾ Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage
Bienvenue !

Très beau avatar, tu as choisi exactement le même jour de naissance que mon meilleur ami irl x)

Au plaisir de te revoir irp (tu seras peut être un de mes élèves ) !
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Invité
Invité


Re: Aënor ☾ Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage
Bienvenue :)
Très bon choix d'avatar ^^ Je ne connaissais pas mais il est pas mal ^^
Bonne chance pour ta fichette :)
Akie Ueno
3ème Mentaskòli
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Avatar : ハナエ
Messages : 222

Re: Aënor ☾ Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage
Bienvenue parmi nous

Je suis d'accord avec les deux demoiselles précédentes : beau vava
Je suis pressée d'en savoir plus sur ton perso et la relation qu'il a avec son dieu (qui a l'air classe et qui a piqué ma curiosité)

Bon courage pour ta fiche
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Couronnes : 658
Avatar : Emilia Clarke
Messages : 258

Re: Aënor ☾ Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage
Merciiii les fiiiilles
Oui c'est moi mdr, je me suis autorisé à faire un DC sans me demander d'autorisation (mais j'ai payé comme tout le monde \o/) j'espère que vous m'en voudrez pas

☾ Signature ☽

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Clemence Bergström
2ème Mentaskòli
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Couronnes : 524
Messages : 207

Re: Aënor ☾ Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage
Fiche acceptée

Validation par Clemence

Le 16.09.17
De Aënor G. Mavosafy
Félicitations

Hey ~
Comme tu peux t'y attendre, je t'adresse ce joli post afin de te valider officiellement !

Je trouve qu'on sent bien dans cette fiche que ce personnage te tient à coeur, et ça fait plaisir à lire ! Tu as fait de jolies tournures que j'ai bien appréciées

Pour ce qui est de l'histoire, la structure par séances de psy est très intéressante selon moi ! Je trouve que ça permet de bien comprendre les étapes qui mènent Aënor à Kaunaz Algiz, ainsi que de donner de petits aperçus de son caractère ! J'ai bien aimé !

J'ai trouvé le passage du premier contact sympa. Je t'avoue que la partie "carnivore" du texte était plutôt glaçante, ce qui est très bien puisque c'était le but !

Voilà voilà, je ne crois pas avoir grand chose de plus à dire, si ce n'est que tu peux désormais aller faire le tour des carnets ! Mais je te fais confiance, tu sais où aller trouver ça mieux que moi ;P

Hâte de voir ce que ça donnera en rp !

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Neala B. O'Keefe
2ème Mentaskòli
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Couronnes : 43
Messages : 129

Re: Aënor ☾ Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage
J'aime vraiment beaucoup ton nouveau personnage, que je trouve très imparfait et c'est vraiiiment ce qui me plaît !

Je pense notamment à ce qu'il a fait ou plutôt n'a pas fait pour sa chienne. Il culpabilise à juste titre puisqu'il n'a pas du tout cherché à la protéger, il l'a défendue trop tard alors qu'elle était déjà morte, et je trouve ce côté imparfait vraiment cool !

A côté de ça il craint de faire du mal autour de lui et ça crée un paradoxe vachement sympa puisqu'il n'a jamais tué le moindre humain ou du moins tu n'en fais aucune mention nulle part.

Il me donne envie de le découvrir davantage !

Franchement chapeau, j'ai adoré et j'ai compatis de tout coeur avec lui lorsqu'il a découvert son dieu !

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Re: Aënor ☾ Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage
Aënor ☾ Rien n'est plus dangereux que l'autorité en des mains que ne savent pas en faire usage
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